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conte
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L’histoire du brasseur qui devint pâtissier
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Préambule :
Par pâtissier lire leader en kizomba,
par dégustatrice, cliente, lire follow,
par maître ou chef pâtissier, lire prof,
par ambianceur, lire DJ,
par gâteau, pâtisserie, lire danse.
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Il était une fois, il n’y a pas encore si longtemps de ça, un brasseur qui, n’étant plus tout jeune, décida, de devenir pâtissier, pour des raisons que je pourrais vous raconter à l’occasion.
Il entreprit de se former auprès des écoles de pâtisserie de sa bourgade. Il allait d’ailleurs aussi faire des incursions à des portes-ouvertes dans d’autres contrées, par curiosité et exotisme.
Muni de quelques recettes de base, il commença à se risquer à aller se présenter aux salons de la pâtisserie qui avaient lieu régulièrement dans les cantons voisins.
Il y découvrit que, lors de ces salons, des maîtres-pâtissiers officiaient devant des apprentis
confirmés ou non et en présence de dégustatrices avides ou non de nouveauté.
En soirée, il réalisait sa production du moment. Ce n’était pas sans difficulté qu’il arrivait à faire que les dégustatrices daignent goûter à ses réalisations assez sommaires -cela dit- .
Au départ, ses recettes étaient assez basiques mais avaient tout de même le mérite d’être
mangeables bien qu’elles n’avaient pas la qualité gustative des gâteaux réalisées par les pâtissiers présents locaux comme « extérieurs ». Certaines dégustatrices l’encourageaient à poursuivre sa formation ardue, d’autres se prêtaient volontiers à la dégustation, ce qu’il appréciait énormément, tout de même.
Il ne manqua pas de remarquer que certaines d’entre elles (« Je ne me risquerais pas sur la
proportion ! ») manifestaient leur attirance pour les « pros », quand elles ne faisaient pas la queue devant leurs étalages, certaines osant même s’affranchir de la queue.
Ainsi, au fil des salons, il proposait sa marchandise, avec beaucoup d’appréhension :
« Elles dégustent les gâteaux des chevronnés, comment pourront-elles apprécier les miens plus basiques ? »
Ces dégustatrices, il les rencontrait régulièrement à différents salons éloignés comme proches.
Comment se fait-il qu’elles daignaient rarement venir à son stand. Il devait la plupart du temps faire du démarchage.
« Bon ! On le sait, dans le commerce, le vendeur ne doit-il pas solliciter la cliente ? N’est-elle pas reine ! »
Notre homme commence à avoir maintenant un peu de bouteille .
Il faut dire qu’il n’avait pas ménagé ses efforts. Ainsi une de ses filles, lui ayant offert un tablier africain, il décida que celui-ci serait ses « bottes de sept lieux » (« Je ne vous rappelle pas le conte dont je fais référence ! »), c’est-à-dire, que dorénavant il ne craindrait plus de démarcher auprès des dégustatrices à partir du moment où il les porterait.
A regarder de plus prêt on s’aperçoit que cela lui a réussi. Il est plus à l’aise même si sa timidité ne lui fait pas défaut.
Une autre démarche qu’il a entreprise est celle de solliciter l’Univers pour améliorer sa fortune, à savoir que celui-ci lui adresse des clientes « motivées, agréables, dynamiques, manifestant leur plaisir et venant le chercher », selon ce qu’il m’a rapporté.
Quelques jours après sa demande, il était exaucé lors d’un salon-croisière international sur un fleuve renommé et, depuis, il ne manque pas d’observer que cela se réalise toujours.
Par ailleurs, il était toujours offusqué quand, à l’issue de la soirée, certaines manifestaient leur désagrément de ne pas avoir pu déguster toutes les pâtisseries du moment, surtout quand le nombre de pâtissiers faisait défaut. Pour le prix d’entrée qu’elles avaient payé et le déplacement réalisé… !
Notre singulier pâtissier n’avait pas forcement été démarché, lui qui ne manquait jamais de
remercier les clientes venues sur son stand.
D’ailleurs cela étonnait beaucoup d'entre elles :
« - Il n’y a pas de quoi !», lui répondaient-elles, généralement.
Elles ne se rendaient sûrement pas compte du plaisir qu’elle procurait à notre personnage, bien seul, faut-il le reconnaître !-.
Pour notre personnage qui se trouvait réduit à ne pas pouvoir appliquer les secrets de fabrication du moment parce qu’il lui était difficile de les assimiler, vous imaginerez le complexe engendré quand un de ses confrères, ayant commencé au même moment que lui, se prévalait d’être un débutant, alors que son stand faisait recette. Il y a lieu de reconnaître que celui-ci savait y faire en terme de marketing et qu’il avait le talent de solliciter les clientes et que ses pâtisseries étaient délicieuses.
Du moins c’est ce qu’on pouvait observer de l’extérieur parce que les pâtissiers contrairement au monde d’aujourd’hui ne pouvaient pas goûter celles des autres. Frustrant donc !
D’ailleurs, on commençait à observer que des clientes s’improvisaient pâtissières faute de pâtissier suffisant ou pour d’autres raisons qui restent à éclaircir.
Notre homme se résolut à "franchir la ligne adverse" en se formant à la dégustation. Ce n’était pas une mince affaire puisque le manque de pâtissier l’obligeait à rester dans sa fonction. On raconte même qu’une fois, lors d’un cours donné par une célèbre chef-pâtissier, il fut remis au fourneau manu-militari par ce dernier.
Notre homme s’interroge toujours, au vu de ce que je vous rapporte, des circonstances qui ont faites que, lors d’un salon, il fut contacté par une dégustatrice et qu’une amitié en est née. Puisqu’une confrérie rassemblant pâtissiers et dégustatrices s’est établie, à partir d’elle. Il n’en reste pas moins que chacunes et chacuns ont à redire régulièrement, confirmant l’état des lieux décrits ci-dessus.
Bref il y a beaucoup, peut-être trop à redire, sur le contexte de ces salons.
Notre personnage prend souvent le parti de se taire parce que, pour lui, l’essentiel tient à la
pâtisserie elle-même, c’est-à-dire, à savoir si le critère d’appréciation se mesure à la quantité de pâtisseries dégustées ou à la qualité de celles-ci. Quand il parle qualité, il entend la corrélation qu’il y a entre le produit aussi simple soit-il et son artisan.
Rappelons que chaque pâtisserie est personnalisée à son acheteuse, ce qui lui confère une unicité, donc une extrême valeur. Avec ses propres capacités et sa créativité celui-ci concocte un produit pour elle.
Ce qui fait que, parfois, la gâteau apparaît trop lourd à digérer, par sa complexité, ses ingrédients, sa cuisson, ou bien trop basique ou trop fade, ce qui le rend peu ou moins attrayant.
Il n’en reste pas moins l’attention mise par son créateur, sa pointe, sa touche propre. Bref c’est de la dégustation.
Alors notre ex-brasseur s’interroge pour savoir comment réconcilier les avis et améliorer l’état d’esprit.
D’ailleurs d’autres ont déjà pris le devant. Des dégustatrices se font pâtissières. Mais aussi des pâtissiers et dégustatrices se font coorganisatrices de ces salons. D’autres participent au volet communication, de façon à rendre visible ce qui s’y passe et à en rendre compte à la communauté.
Notre homme a entrepris récemment de s’approcher des maîtres-pâtissiers comme des ambianceurs de ces événements pour entrer dans leur intimité.
Mais ça ! C’est une autre histoire… !
Comme des rêves qui lui tiennent à cœur qu’il a partagé à certaines personnes !
Mais ça ! C’est encore une autre histoire… !
Facebook : 11/10/2023
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Cherche partenaires !
Je commence cet appel par ces vidéos inspirantes. Elles permettent à celles qui ne se sentent pas concernées par le sujet de s’en tenir à celles-ci.
Elles donnent à montrer une des approches de la Kizomba que je souhaite approfondir … , justement avec quelques partenaires.
https://www.youtube.com/watch?v=IGOUBUzg7kg
https://www.facebook.com/reel/569470751973523
https://www.facebook.com/JPandStephy/videos/685076566888755
https://www.facebook.com/watch/?v=840867387548614
En effet, régulièrement, je rejoins des événements Kiz, sur la Bretagne, notamment à Nantes, Rennes, Lorient, Saint Nazaire, Saint Brieuc, voire Angers ou Paris.
J’y retrouve certaines d'entre vous.
J’aimerai vous proposer qu’au cours de ces soirées, nous dansions ensemble, aussi et surtout que nous prenions un temps pour revisiter quelques passes ou conduites que nous aurons au préalable convenues (et quelquefois retravaillées sous forme d’un training si tant est que je vous rejoigne, ou réciproquement, quelque part).
Il me plairait bien aussi de nous exercer au switch, c’est-à-dire que nous inversions nos rôles respectifs. J’aurai besoin de m’exercer au leading, vous au leadership. Avec la perspective qu’au cours de la danse nous inversions les rôles au gré du ressenti de chacun/chacune.
Peut-être à partir d’un groupe sur Facebook ou Whatsapp que je créerai, nous nous informerons de nos sorties respectives.
D’ailleurs, cela pourra conduire à une réflexion sur la Kiz et son contexte ainsi que sur notre imagination à l’investir de manière originale.
J’attends, en mp, vos réactions, remarques, ou questions, notamment en terme de mise en œuvre concrète.
Bien à vous !
------- jp IIIIIII Kiz
URBAN KIZ STEPS BY THE FOUNDERS :
Deux textes publiés sur le site : cours-kizomba.com
Le site Evokeez
Emanation de Sophie et Laurent Yishu, il diffuse de nombreuses interviews dignes d'intérêt.